ça fait de nous c'qu'on est

..Un projet audacieux et singulier où les duos s'enchainent dans une variété et des couleurs assurées, l'auditeur pouvant taper dedans au gré de ses envies et de sa gourmandise... comme dans une grande boîte de chocolats que Michèle Muhlemann aurait posé sur la table du salon. Une bien belle réunion de famille où poésie, amitié et talent font plutôt bon ménage

HEXAGONE (E. Romera)

...Un album exercice de style où chacun ignore tout des autres textes. Etant donné le sujet, quasi philosophique, le résultat apparaît parfois comme un bilan d'étape, où on évoque souvent la vie, la trajectoire, les amours. On observe avec intérêt comment chacun s'est arrangé avec la consigne, en gardant son propre univers. Elle n'a choisi que des gens qu'elle aime et qu'elle admire et qui certainement pour une part ont fait d'elle ce qu'elle est. On y reconnait les chanteurs de sa période toulousaine dont Galure et les Malpolis, JeHan ou Bachus, on y retrouve des Suisses dont Sarcloret, Lionel des Petits chanteures à la gueule de bois et on y découvre d'autres rencontres, comme Pierre Lericq (les Epis Noirs) ou JC (les Barbarins Fourchus). Il est bien agréable d'entendre ces duos, en voix suivies ou mêlées. Ce disque évite le patchwork, gâce notamment aux arrangements et aux musiciens Michèle fait montre de ses talents d'interprête, sa voix s'adaptant à chaque chanson. Elle a aussi écrit la dernière où elle a attribué  chacun deux lignes qui lui semblent dédiées. Finalement, ce disque ressemble à la Michèle des disques précédents : sujet sérieux de la vie, parfois traités avec légerté, humour ou dans un délire et l'envie du partage. FRANCOFANS (Michel Gallas)

Certains tirent la couverture pour chatouiller les cieux de la reconnaissance de leurs pairs, d'autres s'encanaillent avec les potes de route. Michèle semble opter pour les atermoiements chers à sa tribu artistique. ce qui reste souvent un projet de fin de soirée dionysiaque, laminé par la dure réalité de dégrisement, se concrétise avec évidence : enregistrer un continuum de duos avec les gens qu'elle admire. Cet album caméléon se nourrit des aspsérités de chaque artiste avec leurs envies farouches de s0immerger dans un monde médian épris de Michèle. LEs réussites sont diverses et surtout subjectivement à l'appréciation de l'auditeur. QUi n'aime pas Sarcloret, Manu Galure, Nicolas Jules et JeHan passera son chemin avec la certitude de savoir qu'il ne sait rien. Cet album issu d'une idée aussi potache que d'écrire une même chanson qui s'appelle "ça fait de nous c'qu'on est " et la chanter en duo avec Michèle nous permet de passer un moment de petit bonheur. INTRAMUROS 

Les Pires Espoirs

“L’amourdeuse” Michèle Muhlemann est de retour !

A force d'entendre que "ses chansons sont autant à voir qu'à entendre", celle que nous avions découvert en première partie de Wally, a décidé de sortir un double album séparé en 2 parties bien disctinctes. Tout d’abord, l’album Les pires espoirs, enregistré et mixé par Mingo Josserand, et le DVD live CD-DVD enregistré et filmé en mars 2009 à la Salle Nougaro par Marc Khanne. Aux côtés de la chanteuse, son équipe de choc : Thierry Roques à l'accordéon/clavier, Frédéric Cavallin à la batterie, et Loïc Laporte aux basse, banjo, guitare électrique, sax... Avec le talent qu’on lui connait, Michèle y évoque les aléas du quotidien de la vie de l’homme (et de la femme) moderne occidental. Amusante et touchante, Michèle Muhlemann livre un album authentique ou l’intime rejoint la tendresse avec ce qu’il faut d’humour et d’amour pour atteindre nos cœurs. Un bel espoir...
FLASHEBDO 

Après Whisky-chocolat, l'amourdeuse" revient avec un nouveau "live" cette fois en Cd et DVD enregistré et filmé à la salle Nougaro, peut-être parce qu'elle est autant à voir qu'à entendre. Elle pose ses textes pétillants et sensibles sur une musique servie par des pointures comme Frédéric Cavallin à la batterie, Thierry Roques à l'accordéon et Loïc Laporte à la basse. L'amour et les mecs, le temps qui passe ou les questions existentielles d'un enfant... prennent de la saveur et de bonnes doses d'humour quand ils passent la moulinette Mühlemann !
CAPITOLE INFO

 

Née au Congo, cette chanteuse et comédienne (qui est aussi sage-femme) a vécu en Suisse avant de s’établir à Toulouse en 1997. Elle y joue dans des compagnies théâtrales et monte ses propres spectacles : amourdeuse, Whisky-chocolat…. Sa dernière création en da (Michèle écrit et compose ses chansons se nomme Les pires esoirs » et fait l’objet d’un double Cd-DVD, enregistré en public à la salle touousaine Nougaro. Quatorze titres drôles, bien amenés, enlevés (plus un morceau caché, le tango de tous ceux qui chantent faux, à ne pas rater !) sont proposés dans le CD. Les thèmes abordés peuvent être graves (peur de la mort) ou plus légers : les nouvelles façons de vivre en couple, l’amour, toujours…. Voilà l’œuvre singulière d’une personne sympathique, fantaisiste, espoiègle, qui aime profondément la vie. Arrivant à son spectacle à cheval, guitare en bandoulière, elle repart juchée sur un poney !
SUR LA MEME LONGUEUR D’ONDES

 

Amourdeuse

On l’a découverte en duo du temps de « Mimi et Clode », prix « Meilleur espoir » 1992 à la Médaille d’or de Saignelégier, en Suisse (car « Mimi », née dans l’ex-Zaïre, a grandi au pays de Guillaume Tell), et finalistes de la Truffe de Périgueux 1994 (un album live en mai 1995) ; on l’a retrouvée en solo en 1997 à la ville (Toulouse) comme à la scène (un premier album, Amourdeuse, en 2001). Depuis Michèle Mühlemann, ACI nourrie au biberon de Renaud et de Perret dans son enfance, a multiplié les spectacles (dont un double Whisky-Chocolat, enregistré en public et en « trio » en 2008) et engrangé les prix d’un tremplin à l’autre… sans parvenir à accrocher l’oreille des médias nationaux (vous avez dit parisianistes ?). Dommage… pour eux. Mais surtout pour le public ! Vous pourrez en juger à l’écoute de cet album enregistré à la Salle Nougaro de Toulouse, mais plus encore en regardant le DVD du concert (entre récital et café-théâtre, car la belle n’a pas la langue dans sa poche) qui montre bien l’énergie, l’humour et la maîtrise de l’artiste (qui n’hésite pas à changer de tenue devant le public !). Sa tendresse aussi quand elle le veut. Accompagnée de trois excellents musiciens multi-instrumentistes (Loïc Laporte, Frédéric Cavallin et Thierry Roques), on la voit arriver jusqu’à la salle à cheval, guitare en bandoulière ; le DVD (réalisé par Marc Khanne) s’achevant par un joli portrait-interview, entrecoupé de bribes de répétitions. À noter que certains titres de Michèle ont été mis en musique par Manu Galure, comme J’aime pas les choses (« Quoi qu’il y ait bien une exception / Mais là, ô rage, ô déception / Elles n’ont de choses que le nom / Et elles appartiennent aux garçons » !).
FRED HIDALGO " si ça vous chante"

…Comme son titre le suggère, ce disque parle quasi exclusivement d’amour, même s’il s’ouvre sur un titre au couteau « rayon gériatrie ». De réflexions dérisoires en dérisions réfléchies Michèle Mühlemann raconte sa quête perpétuelle « je veux de l’amour » autant dire ses fragilités « d’affreuse malhoureuse ». Cela ne manque ni de sensibilité, ni d’un certain humour... CHORUS

Véritable Lynda Lemay helvète, Michèle Mühlemann s’épanche : une variété lucide et romantique. C’est frais, drolatique, attachant et poétique… TGV France

Mimi et Clode

Elle donne la vie et chante la vie. Mimi est chanteuse, interprète, auteur, un peu compositeur et sage-femme. Depuis sa tendre enfance, selon la formule consacrée aux artistes, elle rêvait de pousser la chansonnette sur scène… A 14 ans, ses premiers textes, à 18 ans, une rencontre qui aboutira sur les microsillons d’un compact. Mimi et Clode, c’est Michèle Mühlemann et Claude Cavalli , et beaucoup de fleurs pour de la variété teintée d’humour. Ils sont Chaux-de-Fonniers et nourrissent quelques rêves. Lui facteur de piano, elle sage-femme ou encore « Moi auteur toi compositeur ». A 18 ans Mimi rencontre Clode l’air dégingandé, dit-on de lui. Elle est jolie, dit-on d’elle. Le couple s’affiche sur les scènes avec ce zeste de différence qui leur fait honneur. L’EXPRESS

Elle a 24 ans, un sourire éclatant et une voix dont l’originalité commence à s’imposer sur les scènes romandes et parisiennes. Auteur et interprète, la Chaux-de-Fonnière Michèle Mühlemann n’a pas  pour autant abandonné son métier de sage-femme : elle l’exerce aujourd’hui à temps partiel, histoire de faire bouillir une marmite que sa vocation artistique ne peut encore seule alimenter. Mais le bébé dont elle est le plus fière, c’est sans doute le pétillant CD qu’elle a sorti l’année dernière avec son complice, Claude Cavalli , talentueux musicien et compositeur. Un cocktail de onze chansons aux saveurs de cabaret, aux parfums tendres ou décapants,. L’enfant-laser s’appelle « MIMI ET CLODE », il a bonne mine, et sa frimousse est tantôt drôle, tantôt émouvante. Entre poupons et chansons, Mimi voue une véritable passion aux chevaux… « L’équitation et le travail dans les écuries m’ont beaucoup appris. Tenez, lorsque j’ai le trac ou que je bute sur la composition d’un texte, je repense à la façon d’aborder un concours d’obstacles. Sur scène comme en équitation, il faut prendre son élan, s’accrocher, maîtriser et hop, sauter sans hésiter… »
LE SILLON ROMAN

 

Mimi et Clode proposent ici onze titres aussi fleuris que la pochette de leur disque. Des chansons écrites avec le talent de ceux qui ont quelque chose à dire et savent le mettre en rime. Avec esprit et sensibilité en plus, ce qui ne gâte rien, et aussi parfois avec humour, comme dans « le tango de tous ceux qui chantent faux » ou « le tube de l’hiver » ou dans les textes de présentation annonçant l’une ou l’autre chanson. Bien de chez nous, Mimi et Clode ne donnent pourtant pas dans le régionalisme, (ou si peu !) mais s’adressent à tous les publics amateurs de chanson française au vrai sens du terme, c’est-à-dire faite d’un texte intelligent et poétique ainsi que d’une musique harmonieuse (quoique le tango… !) C’est un disque intime et frais qui vaut certainement plus que les prétentions des deux auteurs en le réalisant. Avec onze titres interprétés par Mimi (surtout) et Clode (au piano), ces derniers démontrent que la chanson digne d’intérêt n’est pas l’apanage des grandes marques ni des productions
À grand spectacle. Le charme, la proximité et la simplicité remplacent avantageusement ici la sphistication technique. Un album qui ne déparera pas une discothèque de chanson francophone.
L’IMPARIAL

…Cavalli tutoie le talent accompagné par les notes de son clavier… Il suffisait d’ajouter une touche d’humour indispensable au style cabaret. Et les textes en sont parsemés, les paroles aussi… Ils dédient un tango à Cuche et Barbezat, et à tous ceux qui chantent faux. Ils imaginent le petit frère de la Tour Eiffel en voyant la forme suggestive de l’Obélisque. Ils chantent le « tube de l’hiver ». Enfin, ils jouent d’un peu de poésie, d’émotions, de ces sentiments qui secouent les cocotiers de l’âme et sur lesquels il faut bien un jour accrocher des mots.

La chanson café-théâtre romande a une tradition reconnue. Yvette Théraulaz et tous les autres peuvent être rassurés : la relève est assurée. La preuve la plus touchante en est apportée par Mimi et Clode. Un duo qui s’est déjà abondamment produit en France, décrochant même une place de finalistes à la Truffe de Platine et se taillant au Point Virgule de Paris une réputation qui lui a permis de s’y produire à plusieurs reprises. Mimi et Clode ont eu le bon goût de demander à Blaise Grandjean de les enregistrer en public pour un disque simplement intitulé « Mimi et Clode ». Le résultat est excellent, les chansons entraînantes, souvent drôles… Mais aucun disque – pas même ceux de Sarclo – ne reflétera jamais cette atmosphère si particulière des cafconces. Leur dépouillement, leur authenticité, leur côté anar et surtout leur proximité qui rend toute triche impossible. Nous autres rockeux, on ferait bien de s’en souvenir de temps à autres…
FUSION MAGASINE

Bien sûr la scène manque un peu, comme pour tout spectacle de cabaret. On voudrait voir et pas seulement rire d’entendre. Demi-mesure en CD : ils sont là pour nous amuser, nous dépayser… Les titres à eux seuls laissent présager d’une verve pas toujours rose, mais souvent juste et franchement drôle : du Tube de l’hiver (dans les Montagnes, ça dure plus longtemps que l’été) au tango de tous ceux qui chantent faux, en passant par quelques maux et la page blanche…
La formation du duo date de mars 1991. En avril de l’année suivante, il était consacré « meilleur espoir » par la médiaille d’or de Saignelégier. Décembre de cette année faste, il était le coup de cœur du Point Virgule à Paris. Fin de l’année suivante, il participait à la revue de Cuche et Barbezat, au Locle. En juillet 1994, il était finaliste de la Truffe de Platine à Périgueux. Le mois suivant, il participait au festival d’été du Point Virgule à Paris. Et toujours, il tournait en Suisse et en France… Mimi et Clode se sont séparés, les yeux dans les yeux et sans trémolos dans la voix pour créer chacun un spectacle de chansons.
Vous dire encore qu’ils sont sage-femme et facteur de pianos, qu’ils ont l’âge de leurs chansons… Pas même la cinquantaine en s’y mettant à deux…Et qu’ils voient leurs photos en bleu et en fleurs avec une théâtralité qui fait une fois de plus regretter que ce CD-là n’ait pas encore joint le spectacle à la musique. Si vous n’avez pas l’occasion d’entrer dans la salle, sautez sur votre chaîne pour écouter ce super-CD.
LE COURRIER NEUCHÂTELOIS